Deux êtres nous manquent encore aujourd'hui, ils nous ont quitté à quelques mois d'intervalle, en 2009, année bien difficile pour nos poilus.

Cette page a pour but de leur rendre hommage, et de ce fait, vous comprendrez à présent l'origine du nom de notre chatterie, une compression de leur deux noms, notre manière de leur dire qu'on ne les oublie pas...

Anatole du comté Niçois

Anatole fût probablement le chat qui a meutri mon coeur à jamais en nous quittant beaucoup trop tôt. Entre lui et nous, c'était une véritable symbiose, d'un regard, il comprenait tout ce que je ressentait, sensible à outrance, il lisait en moi comme dans un livre ouvert, toujours présent, dans les moments joyeux comme dans les moments difficiles. Il suffisait que je me plonge dans son poil soyeux pour me sentir comme au paradis, il me berçait de ses ronrons.

A jamais il me manquera, un an après son depart, je le pleure encore, j'en veux à la vie d'être si injuste, d'avoir repris un être si pur qui comptait tant pour moi.

Mon nana, je t'aime à jamais

Swan de la petite source de la tourelle

Swan fût ma première chienne dans ma vie adulte, pour la définir, je dirait tout simplement que c'était mon ombre, ma fille. Elle aussi était d'un grand soutien, toujours auprès de moi, préférant rester allongée près de moi plutôt que d'aller gambader. Elle était la "maman" de tout nos chats, ne se lassant pas de les transporter dans sa gueule pour les ramener dans son panier lorsqu'ils étaient chatons, ni de leur faire leur toilette. Dans sa tête elle était probablement plus chat que chien, d'ailleurs, à part quelques exceptions, elle appreciait beaucoup plus la compagnie des felins que celle des autres de son espèce.

Elle me manque terriblement, elle a choisit de tirer sa reverence quelques jours après la naissance de notre deuxième fils, ce qui a eu la terrible conséquence de ne pas pouvoir lui dire au revoir. J'ai seulement pû lui dire que je l'aimais par téléphone quelques instants avant qu'on stoppe ces souffrances, j'espère au fond de mon coeur qu'elle m'a entendu et qu'elle ne m'en veut pas de ne pas avoir été auprès d'elle, en tout cas, moi, je m'en voudrais à vie.

Swan, pardonne-moi, je t'aime.

© 2011